Pirates Mag' c'est fini !
Par
La rédaction La rédaction
| Publié le 27/10/2003 à 14:19
Source : Présence PC | Mots-clés : pirates, mag
Source : Présence PC | Mots-clés : pirates, mag
Le magazine Pirates Mag', publication "dérangeante" qui traite la sécurité informatique avec un ton particulierement vif vient d'être interdit par la CPPAP (Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse) qui refuse de renouveler le certificat du magazine. Cette commission estime que les informations présentées pouvaient "faciliter le piratage informatique, qui est pénalement réprimé".L'article sur LinuxFR
L'article sur LinuxFrench
Source : ACBM
Il faut savoir que les techniques présentés dans Pirates Mag' était soit "inoffensives" soit informé l'utilisateur d'un risque pour qu'il prennent des mesures permettant de garantir leur sécurité.
On peut penser que cette censure vise en priorité ACBM, la maison d'édition de Pirates Mag' qui est indépendante (il n'y a pas de publicité dans leur revues) et qui ne fait aucune concessions aux lobbies du logiciel et autres journaux spécialisés.
-
Actualité précédente
Plus de compatibilité Vertex Shader... -
Actualité suivante
DC++ 0.300
Discussions en cours sur le forum
- Pirates Mag' c'est fini ! [Les news]
- Faut-il interdire les journaux de sécurité informatique ? [Les news]
- Chine, Nigéria, Malaisie, où donc votre vieil ordinateur pourrit il ? [Les news]
- Windows Vista : la fenêtre a un prix [Les news]
- Film Pirates des caraïbes 3 [Topic unique] [Cinéma / Télé]
Posez votre question sur ce sujet à la communauté !




ce qui serait bien, c'est d'arrêter la parano envers les soit-disant grand dirigeants du monde, un peu... en fait faudrait que les deux partis arrêtent la parano
"Pirates Mag’ n’est plus. A qui la faute ? Je ne vous surprendrai pas : à la Commission paritaire des publications et agence de presse (CPPAP) qui n’a pas renouvelé son certificat. Rappelons que ce service, dépendant du Premier Ministre, avait déjà causé l’arrêt du Virus pour une histoire de... retard de publication. Une décision qui avait scandalisé beaucoup de monde."
Du site d'ACBM (et pas ABCM ;-)) ce qui explique le jeux de mot avec Omar m'a tué...
Peut-être qu'il y'a de pa paranoïa mais je pourrais plus lire l'un de mes canards préférait? Faut pas qu'ils interdisent Zataz...
pour moi il y en a des deux coté de la balance c bien simple...
Je sais pas si ta déjà eu l'occasion de lire ce bouquin mais c'était trés bien, ca servait plutôt aux sysadmins qu'aux kiddies à mon avis. De plus je suis contre la censure.
en fait non je n'ai pas eut l'occasion de lire le magazine, plutot près de mes sous ces derniers temps :-P
mais si ça servait aux sysadmins (si c'était évident) pourquoi alors l'aurait-on censuré de la sorte ? héhé
donc tu vois, la parano vient des deux côté.
Snif :-( :-( :-(
Moi je suis vraiment decu !
J'adoré ce mag qui fesé un tour rapide et interresant du monde du net.
Mais heureusement il reste "virus informatique" ?
"Faciliter le piratage informatique", c'est un motif qui me fait sourire, le fait de savoir qu'un système est vulnérable ne facilite pas pour autant le piratage, au contraire, ça permet aux administrateurs de patcher au plus vite leurs systèmes.
A ce moment là, pourquoi ne pas faire fermer tous les sites qui publient les failles de sécurité avec le descriptif ?
Et les cours et autres séminaires pour responsables informatiques ?
Je pense qu'il y a un problème de "politiquement correct", bien sûr "Pirates Mag'" a un titre racolleur qui laisse penser que ce magazine s'adresse aux pirates. C'est sans doute ça que la commission paritaire a voulu sanctionner.
Merci pour les résumés des commentaires de LinuxFR Terpandre :-P.
En même temps il porte ce nom depuis longtemps, pourquoi s'y prendre que maintenant?
MDR. En plus je n'ai même pas lu les commentaires des articles, comme quoi c'est un paradoxe qui semble bizarre à beaucoup de gens.
Non, très franchement je pense que les politiques, entre deux campagnes, entre deux catastrophes (il est à signaler qu'ils ont été occupés ces derniers temps) brassent de l'air et doivent de temps en temps jetter de la poudre aux yeux des gens pour justifier leur présence sur les deniers publiques.