Chine : moins de censure sur Internet pour les journalistes
La polémique fait rage depuis quelques jours et l’annonce par laquelle la Chine a fait part de son intention de limiter les accès web des journalistes occidentaux pendant les JO. C’est le centre de presse, bastion de la liberté garantie par les autorités chinoises, pendant toute la période de préparation des Jeux qui fait débat aujourd’hui. Les premiers journalistes sur place n’ont pu que constater la censure dont ils étaient victimes. Des sites comme celui d’Amnesty International ou encore celui de RSF leur étaient inaccessibles.
La question est réglée pour le CIO chinois
Face à la pression internationale, la Chine vient d’assouplir ses mesures de restriction. Les sites d’organisations internationales sont désormais accessibles depuis le centre de presse. En revanche, le gouvernement de Pékin ne devrait pas fléchir concernant les sites de dissidents et autres pro-tibétains qui restent toujours censurés. Hu Jintao, le président de la République populaire, justifie cette décision par le fait que la consultation de ces sites constitue en elle-même un délit aux yeux de la loi nationale. Il n’en fallait pas plus au CIO (Comité international olympique) chinois pour déclarer que la question était réglée.
Ne pas politiser les JO
À sept jours de l’ouverture des JO, Hu Jintao a affirmé vouloir à tout prix éviter de « politiser les Jeux ». Pour autant, les 5 600 journalistes accrédités qui devraient se rendre sur place ne sont toujours pas certains de disposer de conditions de travail acceptables. Encore plus quand le CIO chinois reconnait qu’en réalité les autorités chinoises n’avaient jamais promis une liberté totale sur le web. Pour l’heure, la censure s’est quelque peu dissipée dans le centre de presse à quelques exceptions près, comme le site de la BBC en chinois. Au-delà de ce carré privilégié pour journalistes occidentaux épris de liberté, la situation change du tout au tout, comme le souligne le rapport 2007 de RSF sur la censure Internet en Chine
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Bien fait, le CIO ne devait pas autoriser les JO dans un pays qui se moque ouvertement des droits de l'homme et fait travailler des enfants.
Ils ne pouvaient faire autrement que faire demi machine arrière. Mais le problème reste entier pour le pauvre peuple chinois !
pauvre chine incomprise de bcp de monde
pauvre chine incomprise de bcp de monde
Incomprise certe mais ne faisant pas grand chose pour s'expliquer avec une politique "On fais ce que l'on veut chez nous".
Incomprise certe mais ne faisant pas grand chose pour s'expliquer avec une politique "On fais ce que l'on veut chez nous".
En même temps, tous les pays tentent de faire au maximum ceux qu'ils veulent chez eux hein...
...et puis bon, il y a quand même des cas historiques pire que la Chine à propos des JO. Le Mexique par exemple (massacre de manifestants quelques jours à peine avant les JO (de 68 sauf erreur))
En même temps, tous les pays tentent de faire au maximum ceux qu'ils veulent chez eux hein......et puis bon, il y a quand même des cas historiques pire que la Chine à propos des JO. Le Mexique par exemple (massacre de manifestants quelques jours à peine avant les JO (de 68 sauf erreur))
Pas d'erreur c'est même l'année ou les deux coureurs afro-américains tommie Smith et John carlos, deux sympathisants des black panthers, furent suspendus de la compétition pour avoir levé le point en l'air sur le podium, signe de protestation contre la ségrégation aux états unis.
C'est marrant comme le CIO peut se contredire dans ses discours. L'organisation se dit totalement apolitique alors que par le passé justement cette année là, elle prenait part (à juste titre) contre l'apartheid en afrique du sud:
Je ne pense pas qu'on puisse faire une gradation dans l'horreur, pour dire qu'ici c'est pire que par là ! Et ce d'autant plus que les autorités chinoises ont refusées que les athl_ètes portent le badge avec inscrit dessus "Pour un monde meilleur ", alors que soit dit en passant ce n'est qu'un des nombreux preceptes pronnés par l'olympisme !!! Cherchez l'erreur