Piratage : la mission du gouvernement
Source : Neteco | Mots-clés : gouvernement, piratage
Nous vous évoquions fin juillet la prise de décision du gouvernement de lutter activement contre le piratage, notamment sur les mots durs du président de la République, qui évoquait le risque de « tuer la culture » (voir notre actualité). Une solution a donc été retenue, et sera appliquée prochainement. Il s’agira d’une mission visant à « lutter contre le téléchargement illicite et pour le développement des offres légales d’oeuvres musicales, audiovisuelles et cinématographiques », et dont Denis Olivennes, PDG de la Fnac, sera chargé.
Le rôle de Denis Olivennes
C’est donc une lourde tâche qui pèse sur les épaules de Denis Olivennes, le chargé de mission du gouvernement présenté aujourd’hui lors d’une conférence de presse. « Le piratage ne doit pas être le seul moyen de trouver une oeuvre, même rare », indique le gouvernement, qui tente de cerner le problème pour mieux le régler.
Le président de la Fnac aura donc pour premier objectif de rencontrer les acteurs du marché du téléchargement légal, mais également les auteurs et ayants-droits. Cette première phase sera destinée à améliorer l’offre de téléchargement sur Internet au terme de discussions dont Denis Olivennes sera le médiateur. Cette première phase devrait prendre fin en octobre prochain pour la présentation d’une solution en novembre.
Problème de droits
Les DRM seront également au centre du débat, les plateformes de téléchargement partant chacune de leur côté dans plusieurs directions différentes. Selon le ministre de la Culture, la loi DADVSI a « installé un cadre juridique » sur lequel pourra s’appuyer Denis Olivennes. Il précise d’ailleurs que le droit à la copie privée « reste un droit conservé par le consommateur », une phrase relativement peu en accord avec le principe même des DRM.
Les premiers projets découlant de cette mission devraient donc être connus à partir du mois de novembre, lorsque Denis Olivennes présentera son compte rendu au gouvernement.
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Personnellement je trouve que charger d'une mission publique, une entreprise privée telle que la fnac ca ne rime à rien. Pour travailler sur ce sujet non moins complexe c'est plutôt un comité regroupant différents associations, partenaires privés et publiques qu'il faut réunir.
Même que si ca se trouve et bien Olivennes c'est un copain à Monsieur le Président de la République de France.
1) Cet homme ne devrait pas s'occuper d'un tel problème.
2) Les offres légal sont encore beaucoup trop cher alors que le son est pourri et que le fichier est surdrmisé.
3) Tant que je pourrais pas trouver les musiques de mes jeux(toutes générations...) sur leur services alors ils risquent pas de me voir arrêter l'illégal.
Moi je dis non, c'est le prix des cd's et la musique commerciale qui tuent la culture.. C'est plutot les majors qui devraient baisser un peu les prix des cd's et des dvd's .. un acteur princpal de la musique et du divertissement en France a fait plus de 20 044 d'euros de chiffre d'affaire en 2006 Ving mille millions d'euros !!
Je pense que c'est clair !
Cela revient à dire qu'un internaute devrait etre protégé par les lois européennes meme en cas de partage de contenu protégé par le droit d'auteur. Cette recommandation peut donc etre évoquée désormais devant les tribunaux des états membres.... Ce qui vient d'ailleurs de se passer au tribunal d'offenburg qui vient d'interdire aux procureurs de demander l'adresse IP d'utilisateurs de P2P aux FAI.
Cette disposition européenne contredit donc la décision du conseil d'état du 25 mai 2007 invalidant la décision de la CNIL du 18 octobre 2005 relatif à l'autorisation de la surveillance des reseaux.
En clair, au moment ou l'un des freins à l'application de la loi DADVSI vient de sauter en France, la cour européenne de justice en rajoute un.
Gageons que cette décision européenne viendra rendre un peu plus compliquée la volonté affichée (c-à-d rodomontades et coup d'éclat) du nouveau gouvernement de “dissuader efficacement et de réprimer la contrefaçon de masse”.
Gageons aussi que la répression promise, au mépris donc d'une décision européenne, si elle devait etre mis en oeuvre permettrait de mettre une accélération au boycott des oeuvres soumises au droit d'auteur, et une diffusion des oeuvres sous licence libre accrue.
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/new [...] t-prot-ger
http://curia.europa.eu/jurisp/cgi- [...] ance=CONCL
ps: je ne cautionne pas le piratage.
Je suis d'accord avec ceux qui pensent que ce n'est pas le rôle de cet homme. Surtout que son point de vue ne peut pas être neutre.
Je rappelle que "piratage" et "hacking" n'ont rien à voir.
Mais tant que télécharger illégalement restera gratuit dans 99% des cas, ils ne risquent pas de parvenir à faire concurrence sur les prix... Le seul atout : le "prestige" de posséder une version officielle (d'un CD, DVD, logiciel, ou autre). Une étagère remplie de versions collectors tape bien plus à l'oeil qu'une pile de CD griffonnés au marqueur.
Après, c'est vrai que si c'était moins cher, peut-être que plus de gens se permettraient de rechercher ce "prestige"...
Privé ou pas, ce type est une aubaine.
Il y a un fait que tout le monde oublie. Les drms n'existent plus ! Ils sont tellement facilement piratables depuis que microsoft a abandonné le combat, que c'est une vaste blague. C'est pour cela que toutes ces andouilles encourage la fin des drms, c'est qu'ils n'ont plus du tout le controle.
Ils ne veulent pas relancer les 78 tours qui se vendent aussi de moins en moins ?
J'ai peur aussi lorsque j'entends des phrases comme "il faut que les gens comprennent que le fait d'écouter un morceau ne peut pas être gratuit", ce que j'ai entendu sur france-info hier matin (mais je ne me souviens plus de quelle bouche ça sortait entre celle de notre hyper-président ou celle de Mr fnac ...)
Que font les artistes pour que moi je reçoit ce fichier sur mon ordi, comme je l'ai dit c'est une serie de 0 et de 1, tout le monde prend la même, ce n'est pas un element materiel qu'on peut toucher, ni une prestatation ou un service. Je paierai volontier pour aller voir un spectacle ou un concert, mais pas un fichier que j'achete et que je peut perdre a tout moment.
Ils doivent etre maintenus. Les contenus doivent etre repertoriés. Il y a du support à faire. De la publicité. Puis rémunérer les artistes.
Donc, en effet le prix actuel est abusé. Cependant il y a quand même des couts pour ces majors. (ex : Jamendo vit grace à des dons).
Ils ne veulent pas relancer les 78 tours qui se vendent aussi de moins en moins ?>>
très bel argument, je n'aurais pa touvé mieux; ca mérite d'etre cité sur mon blog, à coté de "baisse des vente des voitures de 5% ce mois ci; c'est probablement du à leur piratage sur internet"
babysylvester pour payer le server ou tu le DL, et le disque pour le stoquer. ah non pardon; tu as déjà payé la taxe pour le stoque quand tu as acheté le disque de ton propre ordi ... alors tu dois avoir raison
Quand je paye un morceau de musique 1e sur un site, l'artiste en touche quelle part ?
Si un artiste a besoin de vendre sa musique pour vivre, de quoi vivent ceux qui proposent leurs albums gratuitement sur leur blog ?